Créé par le 15 sept 2010 | Dans : Liens

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Viols incestueux

Créé par le 02 sept 2010 | Dans : Liens, Réactions, Société

Briser le silence, et après… 

A peine 5%  des présumés violeurs qui arrivent à la barre sont condamnés. Des chiffres qui n’encouragent pas les victimes à dénoncer leurs bourreaux.

 

Marie B. est violée par son père depuis plus de 10ans. Aujourd’hui, son bourreau lui demande un bébé. Yvan M. était régulièrement sodomisé par son père sous la douche, à l’âge de 10 ans. Ce sont quelques cas relevés mercredi dernier, par Christian Batchegane, directeur du cabinet de conseil en communication Chrisbat et promoteur de la campagne de sensibilisation contre les viols incestueux. C’était à l’occasion d’un point de presse à l’hôtel des Députés.

Les viols dits domestiques gagnent en intensité. Des chiffres l’ont révélés ici et là dans la presse ces derniers temps. Huit filles sur 25 et sept garçons sur 33 sont victimes de viols intrafamiliaux. Un effet de mode ou de sorcellerie ? Christian Batchegane s’interroge. Des spécialistes évoquent des causes à trois niveaux.

La victime souvent envahie par le sentiment de culpabilité et de honte ou psychologiquement manipulée par son bourreau, préfère garder le silence. Parfois, le viol se passe au vu et au su de la famille qui, stigmatisée en elle-même a tendance à « laver le linge sale en famille ». Le plus grave enfin, c’est le taux élevé d’impunité des présumés coupables. Des résultats d’enquêtes du GTZ de l’année dernière montrent que, sur 85% des cas de viols incestueux, seulement 7% des présumés violeurs arrivent à la barre. Et à peine 5% d’entre eux sont condamnés. Comme plusieurs autres victimes, Marie B. est menacée de mort par son bourreau, au cas où elle le dénoncerait. Son silence est encore plus assourdissant que ce dernier, Haut commis de l’Etat, « a des relations » partout.

Pourtant, le code pénal camerounais condamne le viol de 5 à 10 ans d’emprisonnement, double la peine et va même jusqu’à la prison à vie lorsque l’agresseur est une parenté.

C’est sous cet angle que le Chrisbat conseil a placé cette campagne sous le thème : « Viol domestique des enfants  au Cameroun : Etat des lieux, prise en charge, sensibilisation, prévention et cessation », malgré l’absence remarquée d’un homme de loi sur le panel du point de presse de mercredi dernier.

Sandrine KOUME

- Le sujet intéresse le public

Témoignages  

 

 « J’ai été violée par mon père pendant plus de cinq ans » 

22 ans et aujourd’hui étudiante en 3ème année à l’université de Yaoundé I, Joëlle C. témoigne

 

« Tout a commencé lorsque j’avais 16 ans. J’étais élève en classe de 4ème. Mon père est venu me trouver un jour pour me dire qu’un marabout lui a dit qu’il est en danger de mort. Et que sa seule chance de survivre, s’était de coucher avec sa fille.

Notre père était la seule source de revenue de toute la grande famille. Il était le seul à avoir réussi et nous savions qu’aucun de nos oncles ou tantes paternel et maternel ne prendrait soin de nous, si jamais quelque chose lui arrivait. En plus, aucune de ses deux femmes, dont ma mère ne travaillaient. Je suis l’aînée d’une famille de plus de dix enfants. Ce qui faisait de moi selon mon père, celle de qui dépendait le bien de la famille. Ne voulant pas céder à ces caprices, il me traitait d’égoïste, de méchante. Car disait-il, j’hypothéquais mon avenir et celui de mes frères parce que je ne pensais qu’à préserver mon corps. Je lui ai finalement cédé.  

Il m’a ensuite dit que ce même marabout avait demandé qu’il renouvelle le traitement autant de fois que possible, mais je voyais bien  qu’il y avait pris goût. Lorsqu’il me faisait l’amour, j’étais en pleurs. Et lui, il me consolait et me comblait ensuite de cadeaux comme les hommes font pour les femmes qu’ils aiment. Parfois même, c’était des revues pornographiques qu’il m’offrait. Il disait qu’il voulait inciter en moi l’envie de le faire. J’étais la seule qui avait le droit de faire son repas. Je devais m’occuper de ses habits. Et lorsque j’avais été têtu ou surprise avec un garçon, pour que le problème s’arrange, il fallait que je lui cède à nouveau. Pendant six ans, on l’a fait partout. Dans ma chambre, dans les auberges et hôtels de la ville, au village… Sa stratégie pour que je vienne avec lui était qu’il me demandait de l’accompagner quelque part devant mes mamans et mes frères.

Mon père et moi avions développé une véritable amitié depuis ma tendre enfance. Ce qui faisait que personne ne pouvait donc soupçonner ce qui se passait entre nous, pendant les heures que nous passions seuls dans ma chambre ou quand nous sortions. 

J’étais confuse. Car, je savais que ce n’était pas bien, je voulais que cela cesse. Mais je pensais à ma scolarité et à celle de mes petits frères. Je pensais à toute la famille qui se brisera, à ma mère qui en souffrira et enfin au monstre de mon père que je n’arrive pas à détester. Je ne comprenais pas d’où pouvais lui venir ce genre d’envie. Il avait fait de grandes études, avait voyagé un peu partout dans le monde et est devenu un très grand professeur en sociologie à l’université de Yaoundé I. J’avais le choix d’aller me plaindre au Ministère des Affaires sociales. Mais en ébruitant l’affaire, aurais-je la solution à mon problème ? Et puis comme il le disait lui-même, j’étais trop impliquée pour que quelqu’un, me croit. Devant la barre, ce serait ma parole contre la sienne. Le plus dure à avaler c’est que, si je m’en tiens aux dires de ma mère, de mes oncles et tantes, cet homme est mon géniteur. J’aurai même été conçue dans le cadre du mariage et loin d’eux l’idée que ma mère aurait trichée. 

Arrivé en classe de Terminale, j’ai décidé de mettre un terme à cette relation. Je ne dirai à personne dans la famille, et je me prendrai en charge. Il n’a pas compris ce changement radical car, désormais je lui tenais tête, même publiquement. A la maison et dans la famille, on  disait de moi que j’ai grandi. Il est allé jusqu’à me renier devant toute la famille, que ça n’a rien changé. Ensuite, il m’a demandé de partir de la maison si je n’abandonnais pas cette idée folle et si je ne lui faisais pas plus tôt un enfant. Ce que j’ai refusé.

Je suis restée là, pour mes petites sœurs. Il fallait que je veille sur elles. Heureusement, il n’a jamais montré aucun intérêt particulier pour aucune d’elles. Depuis, j’ai donné ma vie à Dieu et je lui ai tout pardonné. Cela fait quatre ans que  je paye ma scolarité et je m’occupe de mes besoins personnels, toute seule. Et même si je n’ai jamais atteint l’orgasme quand je suis avec un homme, je compte me marier et fonder une famille.»

Propos recueillis par Sandrine KOUME et Henrie Lucie NOMBI

 

« Mon père sodomisait mon petit frère sous la douche » 

Sandrine T. raconte l’horreur commise par son père

 

« On a tout découvert un soir. Il était environ 23h et nous regardions la télévision en famille. A  un moment, notre père a demandé à Yvan, notre petit frère de venir prendre un bain avec lui. Ils le faisaient d’habitude. Le matin avant de sortir, le soir avant d’aller se coucher et parfois même en journée quand papa trouvait que cela était nécessaire. Cela n’a donc pas attiré notre attention.  Quelques minutes plus tard, nous avons entendu Yvan pleurer.

Comme ils étaient toujours dans la douche, maman est allée  seule voir ce qui n’allait pas. Nous l’avons entendu crier et nous demander de venir voir ce que notre père était entrain de faire à Yvan. Quand nous sommes arrivés, Yvan était encore à quatre pattes sous la douche et papa était à genoux, derrière lui. En pleurs, Yvan nous a révélé que ce n’était pas la première fois que papa lui faisait ça. Chaque fois qu’ils allaient se laver ensemble, la même chose  se produisait. Yvan n’avait que 10 ans. Papa, inerte et le regard ahuri, n’a pu dire mot.

Au petit matin, maman a fait ses effets et est partie de la maison disant qu’elle ne pouvait pas continuer de vivre avec un assassin. Quelques jours plus tard, c’est papa, honteux, qui est parti à son tour. Lorsque notre mère a appris que nous étions restés seuls, elle est revenue à la maison.

Le petit frère de papa est venu s’installer à la maison. Il disait qu’il voulait nous aider. Mais nous nous sommes tout de suite rendu compte qu’il était pareil. Puisqu’une nuit, il a voulu me violer. Yvan a grandi, mais rien n’était plus comme avant. L’année dernière, lorsqu’il a eu 18 ans, il est parti de la maison sans crier gare. Jusqu’aujourd’hui, nous sommes sans nouvelles de lui et papa s’est comme volatilisé dans la nature. »

Propos recueillis par Sandrine KOUME

 

 

Quand Noël devient…

Créé par le 28 déc 2009 | Dans : Société

les fètes se poursuivent et vont bientot s’achever. les uns profitent de cte instant pour faire en une semaine ce qu’ils n’ont pas pu faire en 340 jours de l’année écoulée. Cécile 20 ans affirment qu’elle n’avait pas droit aux sorties mais comme se sont les fêtes, il est permis de tout faire et elle ne fait pas de cadeaux. A douala par exemple le 25 decembre, on pouvait voir les enfants de 3 à 10 ans dehors pour aller danser. les petites discotheques ont été ouvertes à cet effet et les acceuil à unprx dérisoires. c’est à 5 h heures du matin qu’ils cherchent la route de la maison.

A dire que le 25 decembre est le jour de la naisance de Jésus mort sur la crois pour sauver l’humanité. les chrétiens quant à eux ne sazvent plus comment fêter et en font une occasion de se divertir en oubliant la vraie raison. A ce ryhme là, où va le monde?

PAUL LE GUEN ENCORE

Créé par le 18 déc 2009 | Dans : sport

la signature du contrat de paul le guen a été renouvllé jeudi dernier et cette fois çi pour une durée de huit mois.

 

c’est en présence du ministre des sports et de l’éducation physique, Michel Zoah, que Paul marie Le Guen a une fois de plus declaré ses ambition de la qualification de l’équipe nationale de football du Cameroun au mondial 2010. lke contrat d’une durée de huit mois s’achève en aout 2010. le montant du contrat avec l’entraineur sélectioneur et la féderation cazmerounaise de footbal n’a pas été rendu public. qu’a cela ne tienne, le Guen a donné le parcours des lion indomptables avant les quarts de final. en effet, les lionceaux entrent en stage dès le 04 janvier prochain à paris. Samuel Eto’o fils et ses coéquipiers rejoindront ensuite l’Angolale 10 janvier et livreront leur premier match contre les panthère du Gabon le 13 janvier. pour paul le guen, le challenge n’est qu’a son tout début.la liste des présélectionnés sera disponible la semaine prochaine. « j’observe encore les joueurs à l’étrange » à déclaré le selectionneur.

Coupe d’Afrique des Nations Juniors Féminins Handball: L’équipe féminine fin prête

Créé par le 24 sept 2009 | Dans : Non classé

Après plusieurs sélections dans les 10 régions, 15 joueuses ont finalement été retenues pour la qualification à
la Coupe d’Afrique des Nations Juniors Féminins
qui se joue en Côte d’Ivoire du 25 septembre au 04 octobre.

 

C’est dans une ambiance conviviale que Michel Zoah, ministre des sports a dit au revoir à l’équipe nationale féminine junior de Handball, dans la salle de conférence du ministère des sports, mercredi dernier. Après les mots de remerciement prononcé par Vanessa djiepmou, capitaine de l’équipe et celui de Jules Moudime, président de la fédération camerounaise de rugby, le ministre des sports s’est assuré de la forme physique et morale des joueuses, de la préparation technique à la compétition et de leur nutrition durant un mois et demi de stage effectué à Buéa, Douala et un semi stage bloqué à Yaoundé. « Les entraînements s’effectuaient deux fois par jour, la nutrition étaient surveillé par le médecin et l’entraîneur, le directeur technique s’occupaient du reste », a affirmé Jules Moudime.

Il a mis ensuite un point d’honneur sur la discipline de l’équipe et des encadreurs où il a été une fois de plus rassuré. La sélection nationale des moins de 20 ans a été effective après plusieurs compétitions. « La condition physique et morale des joueuses est idéal. Elles ont remportés 3 matchs amicaux sur 5 joués et sont prêtes pour la compétition. C’est leur première fois de participer à des matchs de grande envergure et elles ont prouvées qu’elles sont prêtes », explique Perpétue Ebong, directeur technique de l’équipe. Les joueuses quant à elles affirment être bien préparées à affronter leurs adversaires. Le Cameroun est dans la poule A avec
la Côte d’ivoire, l’Algérie et

la République Démocratique du congo. Après la photo de famille avec le ministre de sports, les lionnes ont pris la route de l’aéroport de Nsimalen pour Abidjan.

Errol NGAGOM

Coupe du Cameroun de Badminton: Cookey Swani championne encore!

Créé par le 10 sept 2009 | Dans : sport

Chez les messieurs, Grégoire Samba  remporte par 2 sets à 1 face à Jacques Owono.

 

 

Dimanche dernier, c’est en présence du représentant de Michel Zoah, le ministre des sports et de l’éducation physique que la finale de 9ème édition de
la Coupe du Cameroun de Badminton débute. La salle de fête des Brasseries, lieu de déroulement de la finale est envahi par les spectateurs. La finale junior/senior simples dames commence. Cookey Swani et Manuela Abena s’affrontent. Après deux sets, le score est nul. Le dernier set déterminant, est âprement disputé. Le match s’achève par 2 sets à 1 en faveur de Cookey. C’est sous un tonnerre d’applaudissement que le public accueille pour la neuvième fois la victoire celle-ci. Chez les messieurs, Landry Menguele, le champion 2008 est éliminé au quart de finale. Grégoire Samba et Jacques Owono compétissent en finale junior/senior simples messieurs. Le match s’achève par 2sets à 1. Cette année, c’est Grégoire Samba qui monte sur la première marche.

Les finales se sont aussi déroulées en double cadette, double minime, vétéran, simple cadette, simple cadet et junior/senior double messieurs. A la fin de la coupe, le public a exprimé sa satisfaction. « Les compétitions étaient à un bon niveau qu’il y a de cela 2 ans », affirme François Serna, Directeur technique national de badminton. La compétition a vu la participation de trois régions: le Centre, le Littoral et l’Est. Les autres régions étaient absentes « parce que la fédération camerounaise de Badminton n’a pas eu assez de temps pour les prévenir », explique le secrétaire général. Malgré l’absence de ces  régions, la coupe a belle et bien eu lieu et la saison continue.

Errol NGAGOM

« Nlongkak Basket vacances » les rideaux se baissent

Créé par le 10 sept 2009 | Dans : sport

Réal CNRPH remporte la victoire de Basket fauteuil roulant par 24 contre 10 face à Buffalo.

Le tournoi inter quartier de basket Ball organisé par l’association Messing sports, en collaboration avec
la Fédération Camerounaise de Basket Ball a fait trois champions samedi dernier. Réal Centre National de Réhabilitation de Personnes Handicapées d’Etoug-ebe, l’équipe Fire House de Nlongkak et Far vétérans. C’est face à Buffalo que Réal CNRPH remporte par 24 paniers. Finale intéressante où les handicapés s’expriment avec beaucoup de vivacité. Constance Nchifi, leur entraîneur s’estime satisfaite de leur prestation. « Ils ont travaillé avec beaucoup d’acharnement. La compréhension entre joueur et la discipline ont été leur force », explique-t-elle. Biakolo Célestin de la même équipe est désigné comme meilleur joueur.

La deuxième finale qui réunissait l’équipe Fire House contre les Free Boys était attendue du public. Le score qui était à égalité jusqu’au troisième quart de temps change. Le match s’achève par un score de 73 à 60 en faveur des Fire House. Comme pour suivre l’équipe précédente, la troisième finale qui se joue entre l’équipe Santa Barbara et Far Vétéran se termine par un score de 95 pour Far vétéran et 92 pour Santa barbara. Pour perpétrer cette compétition et développer le Basket Ball au Cameroun, Oberlin Blaise Wallembe, le président de l’association Messing Sports a ouvert une école de Basket Ball pour enfants d’au moins quatre ans.

Errol NGAGOM

Arrêté pour bris de scellés

Créé par le 04 sept 2009 | Dans : faits divers

 

 

Le nommé Eloge Handou, gérant d’une librairie clandestine a été arrêté hier par les éléments de la gendarmerie d’Efoulan.

 

« Mais qu’est-ce qui se passe ? ». « Pourquoi est-ce qu’on nous met dehors ? ». Ce sont les questions que se posent les parents d’élèves, extirpés de la librairie « François Marie », installée  au sein du collège Vogt à Yaoundé.  Et pour cause ! Eloge Handou, gérant de cette librairie est accusé de  bris de scellés par les inspecteurs vérificateurs du ministère du Commerce. Les éléments de la gendarmerie d’Efoulan alertés, le libraire a été arrêté et conduit à la brigade.

« Ce sont les huissiers qui m’ont donné l’ordre de briser les scellés », justifie Eloge Handou. En effet, l’établissement « François Marie » a été scellé lundi dernier, suite à un arrêté du ministère du Commerce, interdisant les librairies dans les lycées et collèges. Après avoir contacté son avocat qui lui a demandé de ne rien toucher, le gérant a finalement brisé les scellés. A la gendarmerie, il brandissait une notification des huissiers, ordonnant cet acte. Les inspecteurs vérificateurs quant à eux disent n’avoir pas été mis au courant.  

Errol NGAGOM

Créé par le 03 sept 2009 | Dans : Non classé

«Tous les nouveaux livres ne sont pas disponibles » 

Tehoundi Xavier, libraire

 

« Les difficultés rencontrées sont nombreuses. Les livres au programme cette année ont de nouveau changé et on ne les trouve pas tous sur le marché. Les parents qui viennent se ravitailler ne sont pas satisfaits. Ils ne retrouvent pas tous les livres qu’ils ont sur les listes données dans les lycées et collèges. Ils se plaignent du même coup de la hausse des prix des fournitures scolaires. Mais dès qu’on leur montre  l’arrêté du ministère du Commerce, ils sont  rassurés. »

 

« Les prix ont augmenté » 

Owona, libraire

 

« Tous les lycées et collèges n’utilisent pas les mêmes fournitures scolaires. Le fait que l’on ait changé certains manuels scolaires et inscrits de nouveaux au programme nous pose beaucoup de problèmes. On ne les trouve pas sur le marché. La majorité des prix ont été augmentés de 400 F ou de 500 F. Les  parents se plaignent et l’on est parfois obligé de maintenir les anciens prix à nos risques et périls. Même quand on leur présente les prix homologués par le ministère du Commerce, ils préfèrent aller au « poteau » ou laisser tomber. »

 

« L’école nous oblige à acheter sur place » 

Bikouma Cécile, parent d’élèves

 

«  Pour ma part, j’ai fait des échanges de livres par souci de faire des économies. Je n’ai pas pu avoir tous les livres, car il y a de nouveaux manuels au programme. Je suis donc obligée d’acheter ceux que je n’ai pas trouvés à l’établissement, parce que les responsables nous obligent à acheter les livres dans leur établissement. »

 

« On n’a pas toujours les moyens» 

Tassie Marie-Noëlle, parent d’élèves

 

« La difficulté qu’on rencontre est le fait que les manuels scolaires sont changés chaque année.  On ne peut pas faire passer les livres entre les enfants. Même si les prix fixés par le ministère du Commerce sont respectés par les librairies et que les manuels sont disponibles, on n’a pas toujours les moyens d’acheter tous ces livres. »

Propos recueillis par  Errol NGAGOM

la rentrée traine les pas

Créé par le 03 sept 2009 | Dans : Non classé

A l’approche du premier jour de la nouvelle année scolaire, les lycées, collèges et librairies sont calmes et sans parents ni élèves.

Librairie la vogtoise à Yaoundé. Les parents demandent les prix des livres et s’en vont. Certains jeunes lycéens éssayent les nouvelles tenues et promettent de revenir après avoir notés le prix. les libraires quant à eux semblent comprendre les problèmes des parents et font parfois quelques réductions. Après le nouvel arrêté du ministère du Commerce sur les prix des fournitures scolaires, les libraires disent ne plus s’en sortir.  raison, « Le prix de certains livres a augmenté et les parents se plaignent. certain encore demandent le prix et prennent note en espérant qu’il va changer d’ici après la rentrée ». la nouvelle rentrée semble prendre du retard.

Errol NGAGOM

 

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