faits divers

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Un bébé de 13 mois violé

Créé par le 15 sept 2010 | Dans : faits divers, Société

Yaoundé 

Un bébé de 13 mois violé 

L’auteur présumé du viol, âgé de 60 ans,  a été interpellé samedi dernier par la brigade de gendarmerie de Biyem-Assi. 

 

Un homme de 60 ans dont le nom n’a pas été dévoilé, est en garde à vue depuis quatre jours, à la  brigade de gendarmerie de Biyem-Assi. Il a été arrêté à son domicile samedi dernier. Il est soupçonné d’avoir violé un bébé de 13 mois. Affirmation fondée par la mère de la victime, après un constat fait par cette dernière. L’incident s’est produit au quartier Mendong, non loin de la brigade dans laquelle le présumé coupable  est détenu.                                     

La découverte a été faite par Alice, mère de la victime. Alors que celle-ci se rendait au marché pour faire des courses,  elle choisi de laisser sa fille Daphné sous la garde de sa voisine, comme d’habitude. A son  retour, elle se rend directement au domicile de la voisine récupérer son enfant. Elle y retrouve son bébé en larmes. Une fois à son domicile, Alice décide de  nettoyer sa fille. En enlevant les vêtements du bébé, elle dit avoir retrouvé du sang dans la couche. Conseillée par ses voisines, Alice prend donc la décision d’amener Daphné dans une clinique du coin, pour des examens médicaux. Selon le médecin de la clinique, l’enfant est victime de viol depuis quelques semaines.  « Cela fait exactement deux semaines que ma fille n’est plus la même. Elle est devenue agressive et  très nerveuse», se rappelle alors la mère de la victime. Pour Alice, les soupçons portent sur le père de sa voisine.  «  J’ai directement pensé que c’est lui le coupable, car il était le seul homme présent dans cette maison ce jour là » a-t-elle affirmé. N’ayant pas trouvé de trace de sperme lors du prélèvement, le médecin a expliqué que le  coupable se serait servi  d’un  préservatif. Alice  décide donc de mettre  son mari au courant de l’affaire.  Ce dernier courroucé, se rend à la gendarmerie de Biyem-Assi, sis à Mendong. Interpellé, le présumé coupable nie les faits. Les enquêteurs attendent désormais des preuves plus tangibles pour déférer le suspect. Il faut relever qu’il y a deux ans dans le même secteur, une fille de 7 ans a été retrouvée morte après avoir été violée et battue. Jusqu’ici, le coupable n’a pas encore été appréhendé. 

Estelle BEBENG

Arrêté pour bris de scellés

Créé par le 04 sept 2009 | Dans : faits divers

 

 

Le nommé Eloge Handou, gérant d’une librairie clandestine a été arrêté hier par les éléments de la gendarmerie d’Efoulan.

 

« Mais qu’est-ce qui se passe ? ». « Pourquoi est-ce qu’on nous met dehors ? ». Ce sont les questions que se posent les parents d’élèves, extirpés de la librairie « François Marie », installée  au sein du collège Vogt à Yaoundé.  Et pour cause ! Eloge Handou, gérant de cette librairie est accusé de  bris de scellés par les inspecteurs vérificateurs du ministère du Commerce. Les éléments de la gendarmerie d’Efoulan alertés, le libraire a été arrêté et conduit à la brigade.

« Ce sont les huissiers qui m’ont donné l’ordre de briser les scellés », justifie Eloge Handou. En effet, l’établissement « François Marie » a été scellé lundi dernier, suite à un arrêté du ministère du Commerce, interdisant les librairies dans les lycées et collèges. Après avoir contacté son avocat qui lui a demandé de ne rien toucher, le gérant a finalement brisé les scellés. A la gendarmerie, il brandissait une notification des huissiers, ordonnant cet acte. Les inspecteurs vérificateurs quant à eux disent n’avoir pas été mis au courant.  

Errol NGAGOM

Yaoundé: Un nouveau temple du « Bili-bili » au centre ville

Créé par le 28 août 2009 | Dans : faits divers

 

Les populations de la capitale affluent sur le site de vente de cette liqueur situé derrière l’hôtel Hilton.

 

Rires, cris et dialecte. C’est ce que l’on perçoit de prime abord. Nous sommes «derrière Camtel » dans le centre ville de Yaoundé.  Après un peu de vin servi dans une petite calebasse pour le « goûter », la phrase qui s’en suit c’est : « sers moi». Phrase qui est prononcée à longueur de journée par les consommateurs « amoureux » de la culture du nord. « Je viens ici tous les jours pour boire du vin. Je rencontre mes frères et ça me rappelle un peu le Nord », déclare Moussa, un consommateur. La calebasse Bili-bili coûte 100 F à 200 F selon la quantité. Les clients toujours au rendez-vous, de lundi à dimanche dès 15h, ne se découragent pas d’attendre leur tour pour être servi. Debout ou assis, ils dégustent leur liqueur en discutant entre eux. C’est l’occasion pour certaines amitiés de se former.

 « Le Bili-bili est consommé par les personnes de tout âge, sauf les moins de 10 ans », explique Ahmadou, un vendeur. L’on retrouve des personnes de toutes les classes (fonctionnaires, commerçants, hommes en tenues…) venus de près ou de loin pour se rafraîchir. Les raisons sont aussi diverses que les consommateurs. « Le Bili-bili c’est du naturel et c’est nourrissant », déclare Paul Etoga, gardien au boulevard du 20 mai. Par ailleurs, Yves, un commerçant affirme : « c’est moins coûteux que la bière et le service est rapide ». Les vendeurs ayant changé pour la deuxième fois de site de vente, gardent pourtant leur clientèle intacte. «Ils étaient d’abord en face du Katios au marché central. Après les casses, ils sont allés derrière la tribune présidentielle, et maintenant ils sont derrière Camtel », explique Bernard Oboa, le président de l’association national des vendeurs ambulant (ANAVAC). Le commerce de Bili-bili a aussitôt fait d’attirer les vendeurs de nourriture et de viandes de toutes sortes.

Errol NGAGOM

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