novembre 2012

Archive mensuelle

Désiré Manirakiza, Sociologue

Créé par le 30 nov 2012 | Dans : Société

«Les brocantes résolvent les problèmes de consommation des populations camerounaises subjuguées par les produits provenant de l’Europe. »

Aujourd’hui l’on remarque de plus en plus de brocantes au Cameroun. Quelle explication pouvez-vous ressortir ?

Le phénomène de la brocante n’est pas en soi nouveau, mais son développement est le fait d’une époque : celle du machinisme et de la société de la consommation. Dans les sociétés industrialisées d’où partent les objets qui font le bonheur des brocanteurs et celui des Camerounais, la consommation est devenue un enjeu majeur dans les stratifications sociales. Les groupes sociaux, pour marquer la distance sociale d’avec les autres croient pouvoir se réaliser en ayant chez eux des objets inédits, ceux-là même dont la performance est sublimée et ventée par les professionnels de la publicité. Cette recherche de l’inédit induit, à n’en point douter, une accumulation des objets dont la surabondance, en absence d’un déversoir, peut se révéler encombrante. Mais, éviter d’être ringard a un coût qui, s’il peut être supporté par les consommateurs des pays développés dont le pouvoir d’achat est encore élevé malgré la crise économique, pose des problèmes dans les pays moins avancés comme c’est le cas du Cameroun. On se retrouve ainsi en face de deux interrogations opposées : comment se débarrasser du trop plein d’objets pour les citoyens des sociétés du nord, d’une part, et comment acquérir le meilleur objet, mais à moindre prix, pour les Camerounais, d’autre part. À ces deux types de préoccupations visiblement contradictoires, le marché de la brocante offre une partie de la réponse, dont les enjeux vont au-delà d’une simple consommation.

Pourquoi cette attirance de la population pour des objets déjà utilisés, surtout si l’on met en exergue les risques de santé et d’environnement liés à ces produits ?

D’emblée, il faut rappeler que tout le monde n’est pas au courant des risques que représentent le fait, par exemple, d’arborer un sous-vêtement qui a été porté par quelqu’un d’autre. Et même si cette opinion était à la portée de tout le monde, rien ne dit que les consommateurs allaient changer leur affection pour les produits made in Europe et, ce, pour trois raisons au moins. La première est liée à l’absence, sur le territoire nationale, d’industries capables de fabriquer les mêmes objets que ceux proposés par les brocanteurs, alors même que les populations, embarquées dans l’ère de l’automatisme, ont déjà ou presque perdu les réflexes mécaniques dans l’accomplissement de certains actes de la vie quotidienne : une jeune fille de 2012 a plus de mal à écraser l’arachide ou la tomate sur une pierre que ne pouvait l’avoir sa consœur d’il y a quelques décennies. Du coup, celle-là sera plus séduite à l’idée de s’acheter un moulin à légumes qui, tout en lui faisant gagné du temps, lui procurera une patte convenable aux usages de l’heure. N’oublions pas que la publicité de ces objets s’accompagne d’une rhétorique dont la volonté manifeste est de marginaliser les anciennes manières de faire, afin de créer une clientèle. Même si ces entreprises existaient, et c’est la deuxième raison, rien ne dit que les populations allaient les fréquenter au même titre que les brocantes, à cause de l’extraversion qui caractérise l’homme africain en général et le Camerounais en particulier. Ici et là en Afrique, en effet, les gens sont attirés par ces objets parce qu’ils symbolisent un ailleurs lui-même sublimé : l’Occident. Avoir, parmi ses ustensiles de cuisine ou dans sa garde robe, une micro-onde ou un chemisier d’origine occidentale semble conférer, dans les imaginaires populaires, du prestige. À cela s’ajoute,
troisième raison, le pouvoir d’achat qui est faible et ne permet donc pas à ce que tous les citoyens camerounais puissent se procurer des objets neufs. Ces derniers sont d’ailleurs soupçonnés, depuis l’intrusion et le développement du marché chinois, de piètre qualité, et font donc plus craindre une perte d’argent que de procurer de l’assurance d’avoir acquis un bien durable.

Quel avenir pour la bocante au Cameroun ?

La brocante a un avenir radieux, malgré les dégâts qu’elle fait peser sur le tissu industriel national, comme cela se donne à voir dans le domaine de l’habillement où la friperie a carrément étouffé l’industrie vestimentaire (CICAM) qui ne compte désormais que sur une clientèle de type cérémonial. D’une part, tant que le Camerounais va consommer ce qu’il ne produit pas, et produire ce qu’il ne consomme pas, et tant que notre pouvoir d’achat sera moindre, il est fort à craindre que le Cameroun reste le déversoir des produits utilisés de l’autre côté. D’autre part, la brocante résout un certain nombre de problèmes sociaux réels, qu’ils aient été construits par les médias ou imposés par les temps qui courent. Faisant partie du secteur informel, elle donne de l’emploi à nombre de Camerounais dans un pays où plus de 90% de la population se débrouille dans le secteur informel. Donc, au-delà de la fonctionnalité des objets qu’elle propose, la brocante est écosystème social où se côtoient plusieurs acteurs qui se chargent et se chargeront, contre vents et marrées, de sécuriser (dans le but d’une pérennisation) un secteur qui, pour faire corps avec le langage populaire, nourrit son homme.

Propos recueillis par Errol Ngagom

Les sociétés secrètes

Créé par le 30 nov 2012 | Dans : Société

Au Cameroun, certaines tribus disposent d’un cercle appelé communément secte ou société secrète dont les pratiques laissent quelquefois les habitants apeurés.

« On l’a vendu dans le « famla». C’est l’une des phrases que les camerounais prononce régulièrement.  Toute mort suspecte ou maladie sortant quelque peu de l’ordinaire est tout de suite taxée de sorcellerie ou de secte. Cette réalité est issue des rites et coutumes des différentes tribus que compte le Cameroun. Cette assertion, montre un Cameroun façonné par une prépondérance de surnaturel : enfants, on grandit tous avec la peur des autres tribus pour leurs pratiques. Les Douala sont complices des esprits des eaux, qu’ils magnifient pendant le Ngondo. Le Bassa ‘a pratiquent le Mesong, les pygmées parlent aux esprits des animaux tandis que les Bamilékés font le culte des crânes et parlent à leurs ancêtres. Leurs notables et chefs traditionnels sont des magiciens en puissance. Dans les différentes régions du Cameroun on y retrouve de diverses manifestations.

Louis Perrois et Jean-Paul Notué ont écris dans Rois Et Sculpteurs de L’Ouest Cameroun : La Panthère Et La Mygale « Chez le Bamiléké, la croyance au « Famla », est liée à un arbre appelé « jau » qui pousse en brousse et qui a la possibilité de se déplacer. Toute personne voulant en être membre devra en possédé un lambeau d’écorce » expliquent-t-ils. Il gagnera beaucoup plus d’argent à condition de livrer 9 personnes de sa famille. Aussi, le chef du village a des pouvoirs assez étendus au plan mystico-religieux et administratif. Le « Fo » est le symbole de l’unité et de la force du peuple. Mais au plan de la communication avec les ancêtres et Dieu, c’est presque toujours le Conseil suprême de notables (le Conseil des 9) qui en a la prérogative. Les chefs bamiléké sont généralement désignés par le nom de Namtchema (lion), ou autres noms de louange tels que « mbelong », « ô dze », ou même par des entités totémiques qu’ils possèdent. Ces chefs du village, sont entourés par un certains nombres de personnes qui détiennent des pouvoirs. « Ils veillent sur le chef et sur le village, sont chargés de faire le « mauvais boulot » que d’autres ne peuvent pas faire », explique un notable.

Les masques et les interdits

Cette société secrète se retrouve aussi chez les Bassas. Les membres du « Ngué », se déplacent masqués et sont très important pour le village. Ils œuvrent comme la police et détiennent tous les secrets de celui-ci, c’est eux qui enterrent le chef à sa mort. Les femmes ne peuvent et ne doivent pas les voir, les enfants aussi. Ceux-ci ont « développé une peur des petits trous que les « Ngué » creusent pour ensevelir les corps ; ces trous sont à deux compartiments », raconte William T., Bassas. Dans ce même clan, il y a une danse appelé le « Dingo » qui traite les maladies graves. A l’aide d’incantations et des danses faites par les membres autour du malade, le patient entre en transe et va dans la brousse trouver son remède que ses ancêtres lui auront conseillé.

Dans le Sud-Ouest aussi, chez les Bakossi, comme rapporte Holle, ils y’a des danses pour les hommes et pour les femmes. « Ahon » pour les femmes et le « Muankum », pour les hommes. C’est durant certaines cérémonies qu’ils exécutent leurs pas, qui font aussi entrer les futurs membres en transe. Toujours dans le Sud-Ouest, chez les Bayangui, il y a le « bessem bonghondem ». Cette pratique est utilisée pour parler aux personnes déjà mortes. Seuls les initiés, ou « ceux ayant reçu certaines marques de leurs vivants », peuvent rentrer en contact avec les vivants pour donner leurs dernières recommandations. Faits réels ou fruits de l’imagination des uns et des autres, le Cameroun baigne dans de nombreuses pratiques traditionnelles, dans une relative ambiance de « surnaturel ».

 Errol Ngagom

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NGOUMOU : une commune en quête d’urbanisation

Créé par le 30 nov 2012 | Dans : découverte

Située à 45 km de Yaoundé, et chef lieu du département de la Mefou et Akono, la localité de NGOUMOU est comme de nombreuses autres communes, en pleine construction. Bien qu’elle n’ait pas encore atteint le rang de commune moyenne, la ville de NGOUMOU se démarque par la volonté des autorités administrative de la faire développer principalement sur ses propres potentialités.

 

Historique

Avant 1964, NGOUMOU était une chefferie traditionnelle de 1er degré. En cette période NGOUMOU ne comprenait qu’un tribunal coutumier, une brigade de gendarmerie, un dispensaire, une école et le secrétariat d’état civil. Toutes ces structures étaient créées autour du chef.  NGOUMOU à accéder au statut de chef lieu d’arrondissement à cause de son sens de l’accueil. En 1963, le chef d’Etat de l’époque, Ahmadou AHIDJO, va en visite dans cette localité. Marqué par l’hospitalité des habitants, et sous la recommandation des élites de cette contrée, il l’érige en chef lieu de département, en 1964.

NGOUMOU est l’un des (04) quatre Arrondissements dont l’ensemble forme le Département de la Mefou et Akono, Il est le chef lieu de ce département depuis 1992 par le décret Nº 92/186 du 1er septembre 1992 portant création du département de la Mefou et Akono. Depuis sa création en 1964, douze magistrats municipaux (Certains cumulant les fonctions de Sous Préfet-Maire) se sont succédé à la tête de la Commune. Le maire actuel est AMIE ASSOUH Antoine. Ce dernier affirme que son action au sein de la commune est motivée par « une volonté totale, parfois exagérée que la municipalité se développe par ses propres richesses. »

De nos jours la commune de NGOUMOU est gérée sur le plan administratif par : Le Conseil Municipal qui compte vingt cinq (25) membres ; le bureau exécutif, composé du maire et ses deux adjoints. A coté, il y a le personnel communal (permanent du Secrétaire Général, le Service général et financier, le personnel technique, d’hygiène et de salubrité, le service de la recette municipal : comptable, chef communal, etc. …)

 

Description Géographique

NGOUMOU est situé dans la Province du Centre, au Sud de la capitale du Cameroun, Yaoundé. Du point de vue institutionnel, il est le chef lieu du département qui comporte quatre arrondissements avec autant de communes et limité au Nord par l’arrondissement de MBANKOMO ; au Sud par l’arrondissement d’AKONO ; à l’Est par l’arrondissement de BIKOK et à l’Ouest par l’arrondissement de MAKAK (département du NYONG et KELLE).

Etendue sur une superficie de 400 Km2, NGOUMOU n’a qu’une zone habitée de 100 km2. Les 300 autres, sont encore occupées par des forêts cultivables. Signe que la ville est encore en construction.

 

  • Organisation du territoire

Il comprend environ 56 villages regroupés en six groupements : NKONGZOK, OTELE, ETENGA, MVOG TSOUNGUI MBALLA, NKONG ABOK, NKONG MEYOS.

La Commune comprend également deux grandes agglomérations : NGOUMOU ville dans le groupement NKONGZOK et OTELE Centre dans le groupement OTÉLÉ.

 

  • le relief

Le territoire communal de NGOUMOU est constitué d’un ensemble de petits plateaux dont la moyenne des altitudes est de 730 m. Le relief est légèrement incliné vers le Sud, et parfois vers le Sud-Est. Chaque plateau est entouré de fonds de vallées drainés par des cours d’eau d’importance variable, prenant leurs sources dans la partie Nord. Où le plateau est le plus élevé à 925 m d’altitude, il se trouve dans la réserve forestière d’OTTOTOMO.

 

  • Le climat

La commune de NGOUMOU est située dans la zone équatoriale humide. Elle compte quatre saisons dont : une grande saison des pluies, une grande saison sèche, une petite saison des pluies et une petite saison sèche. Les températures y sont constantes. Les moyennes sont comprises entre 22 et 26 degrés. Parfois, elles montent jusqu’à 30 à 32 degrés. Elles sont accompagnées de deux vents dominant dont l’harmattan (vent stable et sec) et la Mousson (vent instable et humide).

 

  • La forêt et la faune

La région est entourée dans son ensemble par des forêts secondaires de type équatorial humide, qui par endroit alternent avec des plantations de cacao et des palmiers à huile. Les richesses de ces forêts sont importantes. Padouck, Bubinga, Bongossi, Parassolier, Tui, Bibolo, Iroko, Ebène, Ayos, Sapelli, Andok, Movingui, Baobab sont entre autres, les essences qui y sont répertoriées. La forêt est aussi le domaine des produits forestiers non ligneux (PFNL) tels que : l’Andok, le Ndjansan, l’Essok, le Pèpè, le Poivre sauvage, la Kola, le Bitter Kola, le Rotin, ou encore le Komé.

NGOUMOU est relativement pauvre en espèces animales. Toutefois, on y retrouve quelques espèces protégées dans la réserve forestière d’OTTOTOMO.

 

Démographie

La croissance démographique est lente et faible du fait de l’exode rural. La population est estimée à environ 25 000 habitants. En plus des autochtones, on retrouve une population halogène. Principalement constituée de Bamilékés et d’Haoussas. A côté, il y a aussi une communauté étrangère (malien, nigérian,…). L’autre caractéristique, c’est la forte proportion des jeunes.

Cette population est pour la majorité Catholique ; mais on retrouve aussi, les protestants, les musulmans, les pentecôtistes, les presbytériens (EPC), les Témoins de Jéhovah.

 

Education

La commune de NGOUMOU compte 29 écoles primaires dont 19 écoles public primaires francophones et 07 écoles public maternelles et 03 écoles primaires privées catholique, avec près de 2500 élèves. Dans l’enseignement secondaire, il y’a 03 Lycées, dont 02 d’Enseignement Général, et 01 d’enseignement technique. Un CES et un CETIC. Il y’a aussi l’ENIEG, comme établissement d’enseignement supérieur.

 

Activité économique

La grande étendue de forêts cultivables, fait de NGOUMOU une ville agro-pastorale. Les activités les plus pratiquées sont le cacao culture, la caféiculture, l’artisanat avec l’exploitation du rotin et des bois de la forêt, l’élevage de la volaille (poule, perdrix…) et du bétail (porc, bœuf, mouton…). En plus de l’agriculture et de l’élevage, les populations exercent aussi le commerce. La boulangerie artisanale à NKONGZOCK, et le nouveau marché périodique en sont des preuves.

 

Potentialités touristiques

L’activité touristique est encore sous-développée. Bien que NGOUMOU soit une ville, elle a encore l’aspect rural. Des sites touristiques existent mais dans leur état naturel, qui ne demandent qu’à être exploité.

Il y a des monuments historiques construits pendant la période coloniale, Comme le Séminaire d’OTELE.

Pour ce qui est des sites, il y a surtout la réserve d’OTTOTOMO ; les cours d’eau et les perspectives de paysages, qui sont des endroits phares de la Commune. Dans la réserve d’OTTOTOMO, on peut contempler les animaux tels que les rongeurs, les singes, les chimpanzés, les gorilles les antilopes, les serpents, les toucans, les perdrix, le touraco, les aigles etc.

 

Infrastructures

Le développement est une affaire de tous, cela la commune de NGOUMOU, l’a compris. Ces actions portent d’ores et déjà dans la modernisation de la ville. On peut citer comme infrastructures :

  • Palais de Congrès : La commune de NGOUMOU est actuellement engagée dans les finitions d’un complexe qui joue le rôle de palais de congrès et d’hôtel de ville. Il abrite entre autres une salle de banquet avec possibilité de conférence et de projection vidéo, une bibliothèque/ médiathèque municipale, un café, un cyber, des bureaux administratifs…
  • Hôpital de district urbain : À côté de ce complexe, on a l’hôpital de district urbain. Il est composé de deux bâtiments. Son fonctionnement est assuré par un personnel constitué de 03 médecins, 25 infirmiers et le personnel d’entretien des locaux.
  • Le marché communal : Situé dans le centre urbain, c’est un marché périodique ; il a lieu trois (03) fois par semaine, les mardi, jeudi et samedi. C’est le point de ravitaillement de toute la commune. Il a été délocalisé et doté de deux nouveaux bâtiments (boutiques et hangars), qui ne sont pas encore opérationnels, faute d’électricité.

Projets

Les démarches auprès de divers partenaires (Etat, FEICOM, CFC, PNDP, MTN…) ont permis à la Commune de NGOUMOU de faire des projets qui seront réalisés à long et à court termes. Les plus en vue sont :

  • La recherche de financement pour la construction des lotissements communaux
  • La construction d’une cité municipale
  • L’électrification du marché nouvellement construit
  • La délocalisation de l’abattoir
  • La construction d’un stade de football
  • La Finition du palais de Congrès

 

La commune de NGOUMOU, bien qu’étant chef lieu du département de la Mefou et Akono, a beaucoup de manquements. Ses constructions sont en majorité du type rural, et la ville en prend un coup. Malgré la prédominance des jeunes parmi la population, certaines activités sont absentes. Les équipements socioculturels, la commune de NGOUMOU n’en possède pas à ce jour. Il n’y a par exemple pas de bibliothèque, de foyer culturel, de cinéma, de centre d’animation pour les jeunes…. Aussi les activités économiques telles que des hôtels et autres restaurants sont pratiquement inexistantes. À la place, il y a des auberges, et des petits restaurants. Ceci est un frein au développement touristique.

Qu’à cela ne tienne, la ville de NGOUMOU est entrée dans la phase de développement rural et de modernisation. Ce processus passe en grande partie par la sensibilisation de la population, et la volonté de bien faire du maire et de ses adjoints, même sans finances. Les différentes réalisations et édifices qui voyent le jour, les projets et les partenariats signés par la commune en sont des preuves vivantes.

Errol Ngagom et Rowina Nguimbis

Carte d’identité

 

 

 

 

 

 

 

Situation: A 45 km de Yaoundé, Région du CENTRE,  département de la Mefou et Akono
Superficie: 400 km²
Population: environ 25 000 habitants
56 villages repartis en 6 groupements et 2 grandes agglomération
Ecoles : 29 écoles primaires
Deux (02) lycée d’enseignement général; Un (01) Lycée Technique et Un (01)CES d’enseignement technique ;un ( 01) CETIC,
Santé : Un hôpital de district urbain

Transport : le transport dans la ville de NGOUMOU se fait en Motos-taxi encore appelé « Bens-skin ».

Source : Site Commune Ngoumou

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